L'appartement correspondait exactement à ce que Pascaline, une informaticienne de 40 ans, imaginait pour sa nouvelle vie de femme divorcée, sans enfants. Un deux-pièces calme et clair qui donne sur une rue animée. Mais à peine installée, Pascaline apprend par une voisine qu'un drame s'est déroulé dans ces lieux. Comment vivre dans des murs marqués par l'horreur ? Comment continuer à dormir là comme si de rien était ? Et pourquoi Pascaline ne cesse-t-elle d'y penser ? Lentement mais sûrement, par touches infimes, cette tragédie fera ressurgir chez Pascaline une ancienne douleur, une fragilité secrète restée trop longtemps enfouie. Seule face à la mémoire des murs, elle devra affronter son passé.
Dans ce sixième roman, Tatiana de Rosnay explore avec lucidité l'univers noir de l'obsession, ses vertiges et ses abîmes.
Ce que dit la presse :
"Un sixième roman très noir et très réussi,"
COTE FEMME (Françoise Huart)
"Y a t-il un tueur dans la salle de bains ? Rassurez-vous, vous pouvez vous baigner tranquille, cet excellent bouquin à la main." MARIE-CLAIRE, (Gilles Chenaille)
"Tatiana de Rosnay signe ici un roman formidable, sombre, angoissant et passionnant."
FEMINA, (Pascale Frey)
"Implacable et funeste, l'obsession rongera tout sur son passage,"
GALA, (Laurence Vidal)
"Un roman convaincant, étonnant, inclassable".
PSYCHOLOGIES (Valérie Colin-Simard)
"Quatre murs peuvent nous rendre joyeux ou dingues, comme l'héroïne de Tatiana de Rosnay, découvrant qu'un meurtre a eu lieu dans ce qui est désormais sa chambre."
BIBA (Romain Bassouls)
"Au fil des pages le mal-être est palpable, croissant, tel un tourbillon, nous entraînant à la suite de Pascaline vers le fond. "
AVANTAGES (Francoise Feuillet)
"Un beau roman de cendres et de neige, ainsi qu'une intelligente réflexion sur le pardon et la douleur des vaincus."
LIRE (Jean-Remi Barland)
"J'ai imaginé une jeune femme fragile emménageant sans le savoir dans un deux-pièces au passé chargé, et ce que ça allait réveiller en elle..."
ELLE (Une journée avec...)
"L'écriture est très forte, la fin terrorisante, et le tout remarquable."
Françoise Xenakis, (France 2)